Sur instructions du Directeur GĂ©nĂ©ral de l’AFOR, le Ministre BAMBA Cheick Daniel, une rencontre dâinformation et dâĂ©change avec la communautĂ© burkinabÚ de GuintĂ©guĂ©la (sous-prĂ©fecture de Touba), relative Ă la phase dâextension du Projet dâAmĂ©lioration et de Mise en Ćuvre de la Politique FonciĂšre Rurale (PAMOFOR), sâest tenue le mardi 22 aoĂ»t 2023, Ă la salle de rĂ©union de la sous-prĂ©fecture.
A lâentame de la sĂ©ance de travail, le Sous-prĂ©fet de GuintĂ©guĂ©la, M. KOUASSI Nâfailissou Serge, a soulignĂ© lâimportance que revĂȘt la rencontre. En effet, les principaux exploitants de terres rurales dans ladite sous-prĂ©fecture sont des ressortissants burkinabĂš. Ainsi, la rĂ©ussite du PAMOFOR passe-t-elle nĂ©cessairement par une adhĂ©sion massive de cette communautĂ© aux opĂ©rations y relatives.
Pour terminer, il a invité la communauté burkinabÚ de Guintéguéla à sécuriser ses investissements agricoles à travers les opérations du PAMOFOR pour une cohésion sociale renforcée.

A sa suite, le Responsable des OpĂ©rations Techniques (ROT) de lâAFOR de la rĂ©gion du Bafing, M. KOUADIO Kan Nicolas, a prĂ©sentĂ© le cadre juridique et institutionnel du domaine foncier rural et les implications qui en dĂ©coulent.
Poursuivant, il a informĂ© lâassistance quâun individu non ivoirien peut obtenir un certificat foncier mais nâest pas admis Ă la propriĂ©tĂ© fonciĂšre rurale, câest-Ă -dire ne peut se faire Ă©tablir un titre foncier.
En outre, il a fait remarquer que, depuis le 14 octobre 2019, la vente ou lâachat de terres dĂ©pourvues de certificat foncier est illĂ©gale. Abordant les opĂ©rations prĂ©vues dans le cadre du PAMOFOR, Ă savoir la certification fonciĂšre et la contractualisation, M. KOUADIO Nicolas a prĂ©cisĂ© que celles-ci permettent aux propriĂ©taires terriens et aux exploitants agricoles de travailler en toute sĂ©rĂ©nitĂ©, Ă lâabri de tout conflit.
Pour sa part, M. MANI Dedji Lionel, Chef du bureau local de lâOpĂ©rateur Foncier G-TEC, a rappelĂ© les procĂ©dures affĂ©rentes dâune part, Ă la dĂ©livrance dâun certificat foncier, et dâautre part, Ă la signature dâun contrat entre dĂ©tenteurs de droits coutumiers et exploitants agricoles, avant de prĂ©senter les spĂ©cificitĂ©s des dix (10) modĂšles de contrats Ă©tablis Ă cet effet par lâAFOR, tout en indiquant que le choix du contrat est liĂ© Ă lâaccord en vigueur entre les parties.
Ă la suite des communications, les ressortissants burkinabĂš ont remerciĂ© unanimement le Sous-prĂ©fet pour la tenue de cette rencontre et lâAFOR pour lâimplĂ©mentation du PAMOFOR.

Toutefois, ils nâont pas manquer dâexprimer des prĂ©occupations relativement Ă la remise en cause des achats de terres rurales concĂ©dĂ©es par les autochtones.
En rĂ©ponse, le reprĂ©sentant de lâAFOR dans le Bafing leur a recommandĂ© de proposer Ă leurs « tuteurs » de signer des contrats afin de maintenir des rapports cordiaux tout en sauvegardant leurs intĂ©rĂȘts.
DIRCOM AFOR





