Le Ghana s’apprête à saisir l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies avec un projet de résolution visant à faire reconnaître la traite transatlantique des esclaves comme l’un des crimes les plus graves de l’histoire de l’humanité. Portée par le président John Dramani Mahama, cette initiative s’inscrit dans une volonté affirmée de replacer la mémoire de l’esclavage au cœur des débats internationaux.
Une démarche symbolique et universelle
Prévue autour du 25 mars, date symbolique dédiée au souvenir des victimes de l’esclavage, cette démarche ambitionne d’obtenir une reconnaissance universelle des souffrances infligées à des millions d’Africains déportés sur plusieurs siècles.
Elle vise également à sensibiliser la communauté internationale aux conséquences durables de cette tragédie, encore perceptibles dans de nombreuses sociétés contemporaines.
Vers un débat renouvelé sur les réparations
Soutenue par plusieurs pays africains et institutions régionales, cette initiative pourrait relancer le débat sur la question des réparations et de la justice historique.
En portant ce projet devant l’ONU, Accra cherche non seulement à honorer la mémoire des victimes, mais aussi à ouvrir la voie à une réflexion globale sur les héritages de l’esclavage et leurs impacts actuels.
ABIDJAN, 22 mars 2026
Par MAX – Abidjanpress
Analyse géopolitique et mémorielle
Un contenu informatif et bien structuré, qui souligne les enjeux mémoriels et politiques de la reconnaissance de l’esclavage à l’échelle internationale.
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Impact politique et historique





