Fronde interne à quelques semaines du scrutin législatif
Le PPA-CI traverse une zone de turbulence à l’approche des législatives du 27 décembre 2025.
Alors que le parti de Laurent Gbagbo avait acté sa décision de boycotter le scrutin, une vingtaine de cadres ont néanmoins choisi de se porter candidats.
Certains se présentent sous d’autres plateformes politiques, d’autres en indépendants, invoquant :
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la pression de leurs bases,
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ou leur volonté de rester présents dans le débat politique malgré la ligne officielle.
Gbagbo frappe fort : révocations immédiates pour insubordination
Face à cette fronde interne, Laurent Gbagbo a décidé de révoquer les cadres concernés pour insubordination.
Selon la direction du parti, ces candidatures :
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remettent en cause l’autorité du PPA-CI,
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nuisent à la cohérence stratégique,
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et affaiblissent la discipline interne nécessaire au combat politique.
La sanction vise donc à rappeler un principe fondamental :
« Sans discipline interne, aucun parti ne peut mener efficacement sa lutte politique. »
Une crise qui expose les fissures du parti
Cette vague de révocations met cependant en lumière les tensions profondes qui traversent le parti.
Elle questionne sa capacité à maintenir :
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l’unité interne,
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l’adhésion totale à un choix aussi radical que le boycott.
À quelques semaines du vote, le PPA-CI doit désormais gérer :
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les répercussions politiques de cette crise,
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la perception publique de la sanction,
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et la possibilité que les cadres exclus redessinent localement de nouveaux rapports de force.
🖊️ Par MAX
Discipline politique et fractures internes
La décision de Laurent Gbagbo de révoquer des cadres candidats malgré le boycott officiel illustre une volonté ferme de maintenir la discipline interne.
Mais elle expose aussi les tensions structurelles du parti, partagé entre ligne dure et ambitions personnelles.
À court terme, la sanction montre l’autorité du leader ; à long terme, elle soulève des interrogations sur la cohésion du PPA-CI.
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Autorité du leadership8.9





