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La maison»A La UNE»Interview avec Adama Doumbia (Directeur Général de l’OISSU) : « Nous voulons faire de l’OISSU un véritable vivier de champions mais aussi un levier d’éducation, de cohésion sociale et de citoyenneté.»

Interview avec Adama Doumbia (Directeur Général de l’OISSU) : « Nous voulons faire de l’OISSU un véritable vivier de champions mais aussi un levier d’éducation, de cohésion sociale et de citoyenneté.»

smithPar smith08/07/202510 Minutes de Lecture
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Cinq mois après sa nomination à la tête de l’Office ivoirien des sports scolaires et universitaires (OISSU), Adama Doumbia imprime progressivement sa marque sur cette institution clé de la promotion du sport en milieu scolaire. Avec une vision claire, des actions concrètes et une volonté affirmée de moderniser le sport scolaire, Adama Doumbia entend faire de l’OISSU un acteur central du développement du sport en Côte d’Ivoire. Dans cet entretien exclusif, il dresse un premier bilan de son action, évoque les défis rencontrés et dévoile les grandes orientations pour la saison à venir.

Monsieur le Directeur Général, quel état des lieux avez-vous trouvé à votre arrivée à l’OISSU ?

J’ai trouvé une structure fonctionnelle, engagée dans le déploiement de son programme d’activités conformément à ses missions. L’OISSU remplissait son rôle classique d’organisation de compétitions et de promotion du sport en milieu scolaire et universitaire. Bien entendu, comme toute organisation humaine, elle présentait des forces à capitaliser et des faiblesses à corriger. C’est à cela que nous nous attelons depuis ma prise de fonction.

Vous avez entamé votre mandat en pleine période des finales régionales, départementales et de districts. Quel bilan en tirez-vous ?

Ces finales se sont globalement bien déroulées. Elles ont concerné environ 109 départements. Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est l’enthousiasme des élèves, l’engagement des encadreurs, et la mobilisation des chefs d’établissement. Le corps préfectoral a également joué un rôle important, en supervisant et parfois en présidant les finales, avec des messages forts.
Je me souviens notamment du préfet de Toumodi, qui a partagé son expérience personnelle en tant qu’ancien élève ayant participé aux compétitions de l’OISSU. Il a souligné combien cela avait contribué à sa réussite scolaire et à son épanouissement personnel. L’étape de Toumodi a d’ailleurs été symbolique, car cette ville est celle de Gabriel Tiacoh, premier médaillé olympique ivoirien. Un véritable retour aux sources.

Combien d’établissements et d’élèves ont pris part à ces compétitions ?

Nous avons enregistré la participation de 3 100 établissements, pour environ 12 000 licenciés. Ces élèves se sont affrontés dans près de 23 000 rencontres sportives. Ce chiffre témoigne de l’ampleur de l’engagement, même si nous visons encore plus large.

Quel regard portez-vous sur le niveau de performance observé ?

Le niveau général était légèrement en deçà de nos attentes. Certes, il y a eu des performances remarquables, comme à Jacqueville où une jeune athlète a brillé, ou encore à Toumodi avec de belles prestations en basketball et en football. Mais globalement, le potentiel des élèves ne s’est pas pleinement exprimé.
Cela s’explique par plusieurs facteurs : des infrastructures encore insuffisantes, un temps de préparation limité pour les élèves, et des emplois du temps scolaires peu favorables à l’entraînement. Il est donc impératif d’améliorer le temps d’engagement moteur des élèves dans leurs établissements, afin de mieux les préparer aux compétitions.

Certains chefs d’établissement refusent d’engager leurs élèves. Quelles en sont les raisons selon vous ?

Nous avons échangé avec de nombreux chefs d’établissement et acteurs du système éducatif. Plusieurs raisons sont évoquées : le manque de temps, la pression des programmes scolaires, ou encore des contraintes financières. Pourtant, des créneaux sont bien prévus pour la pratique sportive dans les emplois du temps.
Nous comprenons ces préoccupations, mais nous pensons qu’elles ne doivent pas constituer un frein. C’est pourquoi nous avons engagé un dialogue de gestion avec la communauté éducative pour les convaincre de l’importance de participer aux compétitions de l’OISSU.

Quelles stratégies concrètes mettez-vous en place pour les convaincre ?

La première stratégie, c’est la sensibilisation. Ensuite, nous répondons aux préoccupations concrètes. Sur le plan des infrastructures, le ministère délégué auprès du Premier ministre chargé des Sports et du Cadre de vie, sous la gouvernance du ministre Adjé Silas Metch, a accéléré un programme de réhabilitation et de construction d’infrastructures sportives scolaires.
Ce programme a permis la livraison du terrain de football du lycée moderne de Treichville, ainsi que de trois plateaux sportifs aux lycées modernes 1 et 2 de Bouaflé. Le lycée moderne de Man sera bientôt doté de nouveaux équipements, et six autres établissements suivront en 2025. La phase 2 du programme s’achèvera en 2026, et une phase 3 est prévue pour doter les établissements de mini-salles couvertes, permettant la pratique du sport quelles que soient les conditions climatiques.

CREATOR: gd-jpeg v1.0 (using IJG JPEG v62), quality = 85?Le ministre délégué des Sports et du Cadre de vie, Adjé Silas Metch, lors de l’inauguration officielle des terrains réhabilités de handball, volleyball et basketball des lycées 1 et 2 de Bouaflé (Ph Dr)

Sur le plan financier, une subvention est allouée aux établissements à partir des cotisations collectées lors des inscriptions. Elle devrait permettre à chaque établissement d’engager un minimum d’élèves. Certains estiment que cette somme est insuffisante, mais d’autres établissements, dans les mêmes conditions, y parviennent. Cela prouve que c’est possible.
Nous devons donc continuer à sensibiliser, car ces compétitions sont un formidable creuset de brassage, de fraternité et d’opportunités. Elles permettent aux élèves de se révéler, d’être repérés par des clubs civils, et pourquoi pas, de poursuivre une carrière professionnelle comme l’ont fait Didier Drogba ou Bonaventure Kalou.

Un délégué OISSU a récemment été révoqué, suscitant de nombreuses interprétations. Que s’est-il réellement passé ?

Il s’agit d’un cas de non-respect des règles. Les compétitions de l’OISSU sont placées sous le haut patronage du Premier ministre et sous le parrainage du ministre délégué chargé des Sports. Le délégué de Bangolo a choisi un autre parrain, en contradiction avec les directives de la direction générale. C’est une forme d’insubordination que nous ne pouvons tolérer.
Une procédure disciplinaire a été engagée, aboutissant à sa révocation. J’en profite pour rappeler à tous nos collaborateurs que les décisions de la direction générale doivent être respectées. Si chacun agit à sa guise, cela créerait un désordre préjudiciable à l’image et à la cohérence de l’OISSU.

Concernant les infrastructures, s’agit-il uniquement de réhabilitations ou aussi de constructions neuves ?

Les deux. À certains endroits, il s’agit de réhabilitations, mais ailleurs, ce sont de véritables constructions. Par exemple, à Bouaflé, l’ancien site a été entièrement rasé pour laisser place à une nouvelle infrastructure.

Quel est le coût global de ces réalisations pour l’année en cours ?

Pour l’année 2025, le budget consacré à ces infrastructures s’élève à environ 600 millions de francs CFA. Ce montant témoigne de l’engagement fort de l’État en faveur du sport scolaire.

Quelles sont les grandes nouveautés prévues pour la saison prochaine ?

Nous allons introduire de nouvelles disciplines sportives dans le programme des compétitions. L’objectif est de diversifier l’offre sportive, de toucher un plus grand nombre d’élèves et de révéler de nouveaux talents. Nous voulons faire de l’OISSU un véritable vivier de champions, mais aussi un levier d’éducation, de cohésion sociale et de citoyenneté.

Où en est le projet de construction du lycée sport-études à Bouaké ?

C’est un projet structurant et essentiel pour l’avenir du sport en Côte d’Ivoire. Dès 2010-2011, dans son programme « Vivre ensemble », Son Excellence le Président Alassane Ouattara exprimait déjà sa volonté de redynamiser l’OISSU et de doter le pays d’un lycée sport-études à Bouaké. Pour concrétiser cette vision, le ministère en charge des Sports a obtenu une assiette foncière de 20 hectares auprès de la communauté villageoise de Kouassiblékro, à Bouaké.
Cependant, dans le cadre de l’organisation de la CAN 2023, 7 hectares ont été réaffectés à la construction de la cité CAN. Il reste donc 13 hectares disponibles pour le lycée. Ce redimensionnement a nécessité une reprise des études techniques, actuellement en cours. Une fois finalisées, la procédure de passation de marché sera lancée pour démarrer les travaux.
Parallèlement, nous explorons des partenariats avec des pays amis pour cofinancer ce projet. Il s’agit d’un maillon manquant dans notre dispositif de formation. L’OISSU organise les compétitions en milieu scolaire, l’INJS forme les cadres au niveau supérieur, mais il manque une structure intermédiaire pour accompagner les jeunes talents détectés. Ce lycée comblera ce vide, en assurant une prise en charge académique et sportive de qualité, de la 6e à la Terminale.

« En soutenant l’OISSU, nous investissons dans l’avenir de notre jeunesse, dans l’émergence d’une Côte d’Ivoire plus forte, plus unie et plus performante »

A partir de quel niveau les élèves pourront-ils intégrer ce lycée ?

De la 6e à la Terminale. En attendant l’ouverture officielle de l’établissement, nous travaillons avec le ministère de l’Éducation nationale pour ouvrir des classes sport-études dans les lycées existants. Cela permettra de regrouper les élèves les plus prometteurs et de faciliter leur transition vers le futur lycée sport-études de Bouaké. L’objectif est d’assurer une continuité pédagogique et sportive fluide.
Justement, comment se portent vos relations avec le ministère de l’Éducation nationale ?

Elles sont excellentes. Nous avons récemment eu une séance de travail très constructive avec le directeur de la vie scolaire, M. Gboko Adjoumani. Ce service est en charge de la promotion des activités sportives et culturelles en milieu scolaire, et nous avons convenu de nous retrouver régulièrement pour harmoniser nos actions.
Nous avons également prévu d’organiser un atelier de réflexion sur les meilleures stratégies à adopter pour relancer durablement le sport à l’école. Cela dit, nous regrettons que la participation des établissements publics aux compétitions de l’OISSU reste encore faible. Mais avec la qualité de nos échanges et la volonté commune de faire avancer les choses, nous sommes confiants que cette situation évoluera positivement.

Les Jeux universitaires approchent à grands pas. Que pouvez-vous nous en dire ?

Ils se tiendront à Korhogo et réuniront une douzaine d’établissements, dont six d’Abidjan et six de l’intérieur du pays. Nous attendons environ 338 athlètes. Ce sera l’occasion pour les meilleures universités de s’illustrer et, pour nous, de détecter les talents qui représenteront la Côte d’Ivoire lors des compétitions universitaires internationales auxquelles nous sommes invités.

CREATOR: gd-jpeg v1.0 (using IJG JPEG v62), quality = 85?La direction générale de l’OISSU lors d’eune réunion préparatoire des Jeux universitaires 2025 avec le préfet de Korhogo 

 

Quelles seront les principales innovations pour la saison prochaine ?

Nous avons plusieurs axes d’innovation. D’abord, l’introduction de nouvelles disciplines sportives dans le programme des compétitions. Cela permettra de diversifier l’offre et de toucher un public plus large d’élèves.
Ensuite, nous allons moderniser la gestion des compétitions. Cela passe par la digitalisation des processus, une meilleure planification, et une professionnalisation accrue de nos équipes. Nous avons tiré les leçons de la saison écoulée, et un atelier de bilan est prévu pour identifier les forces et les faiblesses du système actuel.

Un mot sur la formation du personnel de l’OISSU ?

C’est un point central. Nous organiserons une session de renforcement des capacités à destination de notre personnel. Elle portera sur plusieurs volets : l’organisation des compétitions sportives, la gestion événementielle, et les principes de management appliqués au sport scolaire.
L’objectif est clair : doter nos collaborateurs des outils nécessaires pour être plus performants et mieux encadrer les compétitions. Car au fond, la mission première de l’OISSU, c’est l’organisation rigoureuse et inclusive du sport en milieu scolaire et universitaire.

Un dernier mot pour conclure ?

Je voudrais lancer un appel à tous les acteurs du système éducatif, aux parents, aux collectivités locales, aux anciens sportifs et à la société civile : l’OISSU, c’est l’affaire de tous. Le sport à l’école est un levier puissant d’éducation, de cohésion sociale et de développement personnel. En soutenant l’OISSU, nous investissons dans l’avenir de notre jeunesse et dans l’émergence d’une Côte d’Ivoire plus forte, plus unie et plus performante.

LE PATRIOTE

Adama Doumbia Beugré Mambé cohésion sociale Développement personnel Education Éducation nationale Korhogo OISSU Silas Metch
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