Une nouvelle étape pour la régulation du numérique ivoirien.

La Côte d’Ivoire ouvre une nouvelle phase de sa transformation numérique.

Roger Félix Adom a officiellement pris fonction à la tête du Conseil de régulation de l’Autorité de régulation des télécommunications/TIC de Côte d’Ivoire (ARTCI).

La cérémonie s’est déroulée au siège de l’institution à Marcory Anoumabo.

Il succède au Dr Coty Souleïmane Diakité après plusieurs années marquées par une accélération des réformes numériques.

Un mandat précédent marqué par des avancées stratégiques

Sous la présidence sortante, l’ARTCI a notamment conduit :

  • Les travaux préparatoires au lancement de la 5G
  • L’encadrement des services satellitaires NGSO
  • Le dialogue avec les acteurs du numérique
  • Plus de 1 000 décisions réglementaires dans le secteur des télécommunications

Ces réformes ont accompagné la montée en puissance du numérique ivoirien.

La Côte d’Ivoire veut renforcer son rôle de hub numérique régional

Cette transition intervient dans un contexte de forte accélération technologique.

La Côte d’Ivoire cherche désormais à consolider :

  • Son attractivité numérique
  • Son infrastructure technologique
  • Son positionnement régional en Afrique de l’Ouest

Le secteur des télécommunications devient progressivement un levier stratégique de compétitivité économique.

Roger Félix Adom affiche une vision de régulation équilibrée

À peine installé, le nouveau président du Conseil de régulation a défini ses priorités.

Selon lui, l’ARTCI devra garantir :

  • La confiance des usagers
  • La stabilité du marché
  • La protection des consommateurs
  • L’équilibre entre opérateurs et utilisateurs

« L’ARTCI doit veiller à maintenir l’équilibre des intérêts entre les usagers, les opérateurs et les consommateurs », a-t-il déclaré.

Des défis numériques de plus en plus complexes

Le nouveau Conseil de régulation hérite d’un environnement technologique en pleine mutation.

Parmi les principaux défis :

  • La régulation des plateformes numériques
  • La cybersécurité
  • La gouvernance de l’internet
  • La protection des données personnelles
  • L’adaptation des lois aux nouvelles technologies

La régulation numérique devient désormais un enjeu de souveraineté stratégique.

Un mandat de six ans sous le signe de l’indépendance

Les quatre nouveaux membres du Conseil ont prêté serment le 7 mai dernier devant la Cour d’appel d’Abidjan.

Leur mandat de six ans devra répondre à plusieurs exigences :

  • Neutralité
  • Indépendance
  • Stabilité réglementaire
  • Modernisation du cadre numérique

Une institution devenue stratégique pour l’économie ivoirienne

Le directeur général de l’ARTCI, Lakoun Ouattara, a appelé à renforcer la cohésion interne de l’institution afin de relever les défis futurs du numérique ivoirien.

Dans un contexte marqué par :

  • L’arrivée de la 5G
  • L’explosion des usages numériques
  • La croissance de l’économie digitale
  • Les enjeux de cybersécurité

l’ARTCI devient progressivement l’un des piliers de l’architecture économique et technologique du pays.

Une transition symbolique et institutionnelle

La nouvelle équipe dirigeante a également présenté ses civilités à la chefferie d’Anoumabo.

Ce geste symbolique traduit une volonté :

  • D’ancrage institutionnel
  • De proximité communautaire
  • De stabilité locale

La régulation numérique devient un enjeu de souveraineté

Cette transition dépasse largement une simple nomination administrative.

Elle intervient à un moment où :

  • Le numérique redéfinit les économies africaines
  • Les données deviennent stratégiques
  • La cybersécurité devient un enjeu national
  • Les infrastructures numériques influencent la compétitivité des États

L’ARTCI ne régule plus uniquement les télécommunications.

Elle devient progressivement :

  • Un acteur de souveraineté numérique
  • Un pilier de stabilité technologique
  • Un outil de compétitivité économique nationale

Synthèse

Avec l’arrivée de Roger Félix Adom à la tête de l’ARTCI, la Côte d’Ivoire cherche à accélérer sa transformation numérique tout en renforçant la régulation de son écosystème technologique.

Dans un contexte de mutation rapide des télécommunications, de la cybersécurité et des usages numériques, la régulation devient désormais un enjeu stratégique de puissance économique et de souveraineté nationale.

 

 

 

ABIDJAN, 12 mai 2026
Mohamed Koné – AbidjanPress

Part.