L’athlétisme mondial file à toute allure. Pour ne pas rester sur le bord de la piste, la Fédération ivoirienne d’Athlétisme (FIA) accélère la formation de ses entraîneurs.

Sous l’impulsion de son président, Jeannot Kouadio Kouamé, la FIA a organisé les 9 et 10 octobre 2026 à l’INJS un séminaire de mise à niveau. Cinquante-deux encadrants issus des dix pôles d’entraînement régionaux y ont participé.

« Nous avons initié ce séminaire pour permettre à nos entraîneurs de s’imprégner des nouvelles donnes internationales. Aujourd’hui, les minima de qualification aux Mondiaux sont de 10″95 chez les filles et de 9″96 chez les hommes au 100 m», a expliqué le patron de l’athlétisme ivoirien.

Ses attentes sont claires : « Nous voulons développer les sauts, mais aussi briller en demi-fond et en fond. Les entraîneurs doivent respecter le principe de développement des athlètes, les encadrer selon leur âge, sans se presser. Et surtout, mettre en pratique ce qu’ils ont appris ici. »
Au programme : théorie et pratique
Développement du demi-fond et du fond, des sauts (verticaux et horizontaux), mais aussi développement à long terme de l’athlète : les ateliers ont mêlé théorie et pratique.

Directeur technique adjoint de la FIA et formateur, Kra Abo Serge a animé le module sur le développement à long terme de l’ athlète. « Les entraîneurs ont apprécié ce module, car c’est la clé du succès sportif. Il s’agit de savoir entraîner un athlète dès le plus jeune âge, jusqu’au haut niveau, et même après sa carrière », a-t-il souligné, saluant une formation qui intervient à l’entame du nouvel exercice.
« Enrichissant »
C’est le mot qui revient dans la bouche des participants. De Koné Namory (Man) à Brigitte Kouassi (Dabou), en passant par Coulibaly Nahoua (Korhogo) et Gourahi Hives (Dabakala), tous saluent un séminaire qui leur apportera « énormément ».

Une « véritable mine d’or », selon eux, qu’ils promettent de mettre à profit pour détecter, coacher et offrir à la Côte d’Ivoire ses futurs grands champions.







